Samedi 20 juillet 6 20 /07 /Juil 05:20

Oraganisations Non-officiellement Gouvernementales ...

... O.N.G. faux-nez et sous-marins

 

Salim Lamrani, journaliste et maître de conférences

(Lettre de CSP - Cuba Solidarity Project 17 Juillet 2013)

 

« De nombreuses ONG ne sont que des paravents

de services secrets étrangerset disposent d’un agenda politique bien précis

derrière un rideau de fumée supposément humanitaire »

 

 

Développement de l’idéologie des droits de l’Homme, servant comme faire-valoir pour légitimer l’hégémonie occidentale sur le monde, thématique à laquelle il a consacré plusieurs ouvrages, et lecture sur le modèle de développement adopté par certains pays d’Amérique du Sud, et qui est à même, selon lui, de constituer une alternative pour les peuples du tiers-monde, notamment, Salim Lamrani, docteur ès Etudes ibériques et latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, maître de conférences à l’Université de La Réunion, et, également, journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis, nous livre dans cet entretien un éclairage sur ces questions.

 

Entretien réalisé par Boudjemaa Medjkoun et Mehdia Belkadi

 

Reporters : Le département d’Etat américain vient de publier son rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme dans le monde dans lequel il s’évertue, comme à son accoutumée, à distribuer les bons points aux pays amis et critique ceux jugés récalcitrants, au moment même où les services secrets américains, la NSA et la CIA, ainsi que les services britanniques, sont épinglés par les révélations d’Edward Snowden, qui font état de l’existence de vastes programmes d’espionnage systématique et massif, qui constituent une violation du droit fondamental à la vie privée et à la confidentialité de la correspondance. De quelle crédibilité peut se prévaloir un tel rapport et quel degré d’objectivité peut-on lui accorder ?

Salim Lamrani : La problématique des droits de l’Homme est bien souvent politisée et utilisée à l’encontre des nations ciblées par les Etats-Unis. Les déclarations de Washington à ce sujet ne sont pas crédibles dans la mesure où ses meilleurs alliés en Amérique latine sont les nations qui présentent la pire situation des droits de l’Homme tels que le Mexique, la Colombie ou le Honduras. Au Moyen-Orient, les pays disposant des meilleures relations avec les Etats-Unis sont les pires théocraties de la région tels que le Qatar ou l’Arabie saoudite. Ces rapports servent uniquement à justifier auprès de l’opinion publique l’hostilité à l’égard de certains pays.
Sur le continent latino-américain, le pays le plus stigmatisé à propos de la question des droits de l’Homme est Cuba. Cependant, je vous invite à prendre le dernier rapport d’Amnesty International et de comparer la situation des droits de l’Homme à Cuba et aux Etats-Unis par exemple. On sera grandement surpris par les découvertes. Même chose pour l’Union européenne, prenez le rapport sur Cuba et comparez-le aux rapports sur les 27 pays membres et vous verrez que l’UE ne dispose absolument d’aucune autorité morale pour disserter sur la question des droits de l’Homme.
Tout comme les grandes puissances, les médias manipulent également la question des droits de l’Homme. Je vous invite à jeter un œil sur mon ouvrage qui sortira en septembre 2013 que j’ai intitulé : «Cuba : les médias face au défi de l’impartialité ».

En Europe, la législation de plusieurs pays, dont la France, interdit le financement d’organisations qui peuvent influer sur l’opinion et la changer. Au même moment, ces pays ne se gênent pas, à travers des organismes spécialisés créés à cet effet de financer et d’encadrer des associations et ONG à travers le monde, avec l’objectif d’agir sur l’opinion et de la canaliser en fonction de leurs intérêts. Comment expliquer cette duplicité et sa justification ?


Tous les pays du monde sanctionnent par le biais de leur Code pénal le fait d’être stipendié par une puissance étrangère. En France, l’article 411-4 du Code pénal prévoit une sanction pouvant aller jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle. En réalité, de nombreuses ONG ne sont que des paravents des services secrets étrangers et disposent d’un agenda politique bien précis derrière un rideau de fumée supposément humanitaire.

Pour aborder un autre sujet, quelle lecture faites-vous de la situation en Amérique du Sud, notamment avec l’ouverture amorcée à Cuba, la disparition du président Chavez et le ralentissement remarqué dans l’élan des projets d’intégration régionale ? Et avec l’émergence, ces dernières années, de dirigeants de gauche à la tête de plusieurs pays, pensez-vous qu’un processus de changement global puisse prendre corps à partir de l’Amérique du Sud ?

L’avenir se trouve dans la nouvelle Amérique latine dont font partie des nations telles que le Brésil, le Venezuela, la Bolivie, l’Argentine, l’Equateur, le Nicaragua, l’Uruguay, sans oublier la présence historique de Cuba. Ces nations ont élu à leur tête des dirigeants progressistes qui ont choisi de placer l’humain au centre du projet de société et les résultats sont spectaculaires. On note partout un recul de la pauvreté, une amélioration de l’indice de développement humain, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation. Le cas le plus spectaculaire reste le Venezuela d’Hugo Chávez qui a quasiment éradiqué l’extrême pauvreté, s’est débarrassé de l’analphabétisme et fait désormais partie des nations à IDH élevé. Tous ces pays ont en quelque sorte atteint une seconde indépendance et adoptent ensemble des politiques d’intégration régionale, avec l’Alliance bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique (ALBA) et la Communauté des Etats latino-américains et caribéens (CELAC) qui regroupe pour la première fois de l’histoire les 33 pays de l’Amérique latine et de la Caraïbe. L’Amérique latine a réussi à s’émanciper de l’ombre tutélaire des Etats-Unis et n’a jamais été aussi unie de son histoire.

51 ans après, quelle est, aujourd’hui, la réalité de l’embargo américain sur Cuba ? Et quelle est la nature de l’ouverture opérée ces derniers temps, avec l’arrivée aux commandes de Raul Castro ? Est-elle une évolution contrôlée ou une réalité imposée par le contexte régional et mondial, et quel sera son impact sur le développement des rapports de force en Amérique du Sud ?

Comme je le souligne dans mon livre Etat de siège, les Etats-Unis imposent à Cuba des sanctions économiques unilatérales depuis 1960. Elles ont été établies en pleine Guerre froide dans le but de renverser le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro, dont les réformes économiques et sociales n’étaient guère appréciées par l’administration Eisenhower de l’époque. Plus d’un demi-siècle plus tard, alors que l’Union soviétique a disparu et que la Guerre froide n’est plus qu’un vieux souvenir, Washington persiste à maintenir un état de siège économique qui asphyxie toutes les catégories de la population cubaine et qui affecte en premier lieu les secteurs les plus vulnérables, à savoir les femmes, les personnes âgées et les enfants.
Il faut savoir que la rhétorique diplomatique pour justifier l’hostilité étasunienne vis-à-vis de Cuba a fluctué selon les époques. Dans un premier temps, il s’agissait des nationalisations et leurs indemnisations. Par la suite, Washington a évoqué l’alliance avec l’Union soviétique comme principal obstacle à la normalisation des relations entre les deux pays. Puis, dans les années 1970 et 1980, l’intervention cubaine en Afrique, plus précisément en Angola et en Namibie, pour aider les mouvements de libération nationale à obtenir leur indépendance et pour lutter contre l’Apartheid en Afrique du Sud, a été pointée du doigt pour expliquer le maintien des sanctions économiques. Enfin, depuis l’effondrement de l’Union soviétique, Washington brandit l’argument de la démocratie et des droits de l’Homme pour maintenir l’étranglement économique sur la nation cubaine. Les sanctions économiques contre Cuba constituent le principal obstacle au développement du pays et tous les secteurs de la société en sont affectés. Il faut savoir que les Etats-Unis ont toujours été le marché naturel de Cuba pour des raisons historiques et géographiques évidentes. La distance qui sépare les deux nations ne dépasse pas les 150 km. En 1959, 73 % des exportations cubaines étaient destinées au marché étasunien et que 70 % des importations en étaient issues. Il y avait donc une forte dépendance à l’égard du Voisin du Nord. Entre 1960 et 1991, les relations avec l’URSS avaient permis d’atténuer l’impact des sanctions, mais ce n’est plus le cas désormais.
Concrètement, Cuba ne peut rien vendre aux Etats-Unis, qui reste le premier marché du monde, et ne peut rien acheter hormis quelques matières premières alimentaires depuis l’année 2000, mais à des conditions drastiques telles que le paiement des marchandises à l’avance dans une autre monnaie que le dollar – donc Cuba doit assumer les frais de taux de change – et sans possibilité de contracter un prêt. Cela limite donc énormément les possibilités commerciales de l’île, qui doit se fournir auprès de pays tiers à un coût bien supérieur.
Depuis 1992 et l’adoption de la loi Torricelli, les sanctions s’appliquent également aux pays tiers qui feraient du commerce avec Cuba, ce qui constitue une grave violation du droit international qui prohibe à toute législation nationale d’être extraterritoriale – c’est-à-dire de s’appliquer au-delà du territoire national. En effet, la loi française ne peut pas s’appliquer en Espagne tout comme la loi italienne ne peut pas s’appliquer en France. Néanmoins, la loi étasunienne sur les sanctions économiques s’applique à tous les pays qui font du commerce avec Cuba.
Ainsi, toute embarcation étrangère qui accosterait à un port cubain se voit interdire l’entrée aux Etats-Unis pendant six mois. Cuba étant une île, elle est fortement tributaire du transport maritime. La plupart des flottes commerciales opérant dans le détroit de Floride réalisent logiquement la plus grande partie de leurs activités avec les Etats-Unis au vu de l’importance du marché. Donc, elles ne prennent pas le risque de transporter des marchandises à Cuba et lorsqu’elles le font, elles exigent un tarif bien supérieur à celui appliqué aux pays voisins tels qu’Haïti ou la République dominicaine, afin de pallier le manque à gagner découlant de l’interdiction d’accoster à un port étasunien. Ainsi, si le prix habituel du transport de marchandises est de 100 pour la République dominicaine, il passe à 600 ou 700 lorsqu’il s’agit de Cuba. Depuis l’adoption de la loi Helms-Burton en 1996, tout entrepreneur étranger qui souhaiterait investir à Cuba sur des terres nationalisées en 1959 se voit menacé de poursuites judiciaires aux Etats-Unis et ses avoirs risquent d’être gelés. Cette loi est une aberration juridique dans la mesure où elle est à la fois extraterritoriale et rétroactive – c’est-à-dire qu’elle s’applique pour des faits survenus avant l’adoption de la loi – ce qui est contraire au droit international. Prenons le cas de loi anti-tabac en France. La loi est entrée en vigueur le 1er janvier 2008. Mais si on a fumé dans un restaurant le 31 décembre 2007, on ne peut pas être condamné pour cela, car la loi ne peut pas être rétroactive. Or, la loi Helms-Burton s’applique pour des faits survenus dans les années 1960, ce qui est illégal.
Un constructeur automobile allemand, coréen ou japonais – peu importe sa nationalité en réalité – doit démontrer au Département du Trésor que ses produits ne contiennent pas un seul gramme de nickel cubain pour pouvoir les vendre sur le marché étasunien. Il en est de même pour toutes les entreprises agroalimentaires souhaitant investir le marché étasunien. Danone, par exemple, devra démontrer que ses produits ne contiennent aucune matière première cubaine. Donc, Cuba ne peut pas vendre ses ressources et ses produits aux Etats-Unis, mais dans ces cas précis, elle ne pourra pas les vendre à l’Allemagne, la Corée ou le Japon. Ces mesures extraterritoriales privent ainsi l’économie cubaine de nombreux capitaux et les exportations cubaines de nombreux marchés à travers le monde.

Avec la disparition du président Hugo Chavez, le Venezuela a perdu un leader dont l’action, que ce soit sur le front interne ou sur le plan international, a permis, dans une certaine mesure, de contrer, voire de neutraliser les plans de l’impérialisme US et mondial, à défaut d’arrêter son expansion. Qu’en sera-t-il désormais ? Le nouveau président, Nicolas Maduro, peut-il prétendre jouer le même rôle ? Sera-t-il en mesure de relever le défi et de maintenir le cap impulsé par son prédécesseur, et sur le plan interne et sur le plan international ?

Hugo Chávez a joué un rôle fondamental dans l’intégration et l’émancipation de l’Amérique latine. Il a fait du continent un acteur majeur des relations internationales et s’est fait en quelque sorte le porte-parole du Tiers-monde. Son successeur Nicolás Maduro est son plus fidèle disciple et saura répondre aux défis qui attendent le Venezuela, avec sa propre méthode, son propre style et ses propres caractéristiques. Il n’y aura qu’un Hugo Chávez dans l’Histoire du pays, comme il n’y aura qu’un Simón Bolívar.

 

(sources : http://www.reporters.dz/index.php?option=com_content&view=article&id=3390%3Asalim-lamrani-journaliste-et-maitre-de-conferences-l-de-nombreuses-ong-ne-sont-que-des-paravents-des-services-secrets-etrangers-et-disposent-dun-agenda-politique-bien-precis-derriere-un-rideau-de-fumee-supposement-humanitaire-r&catid=5%3Agrand-angle&Itemid=6&fb_source=message)

 

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Par Salvador Chavezitto Fidel Bolivario - Publié dans : injustice internationale
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Samedi 8 novembre 6 08 /11 /Nov 10:20
Barak Obama
le sauveur de Lehman Brothers !


On a vu et entendu Obama, durant sa campagne, nous abreuver de promesses et de nobles pensées,
on n'a pas relevé dans les média sa docilité vis-à-vis du Nouvel Ordre Mondial
voici juste un peu de ce que l'on peut interpréter de sa conduite

Lors de sa visite en Israel :
"Je peux vous assurer (Israel) du soutien indéfectible des États-unis"
=> donc, no problemo ; on peut continuer à vendre des armes là-bas
et encaisser les subsides des fluctuations boursières dûes aux troubles du Proche Orient

Lors de sa visite à Berlin :
"Ich bin ein Berliner" version 2008
Pamphlet contre le mur, (pas celui d'Israel) qui est en fait un message subliminal
adressé aux adeptes de Henri Ford, Roosvelt, Maccarty, Bush
les assurant de son "anti-communisme", indéfectible aussi .

ensuite et récemment, (une fois élu)
"La priorité restera d'empêcher l'Iran de fabriquer une Bombe atomique"
il se prend déjà pour le maitre du monde à décider qui doit ou ne doit pas avoir
les mêmes armes qu'eux ?
Non ! Il fait comme le dicte le Nouvel Ordre Mondial des Bilderberg !
=> donc, prochainement : Guerre contre la république d'Iran


Quand on voit le peu de changements de fonds
apportés par le candidat néo démocrate,

on imagine que la vie va changer en s'améliorant ... Pour les Américains seulement .
Les Afghans, Irakiens, Palestiniens, Iraniens et autres Cubains, Chiliens ou Salvadoriens
ne verront toujours pas la côte de sympathie yankee s'améliorer ... et pour cause !

###

Voici une lettre de Cuba Solidarity Project datée du mois d'Août dernier
Obama n'est pas concerné par ces décisions et je ne vois pas comment il pourra aujourdhui se détacher de la ligne de conduite dictée par les illuminatis de Bilderberg l'ayant laissé
accéder au pouvoir .
Il leur a d'ailleurs montré patte blanche en Israel, à Berlin et récemment à propos de l'Iran .
Les projets des Rockfeller, Rotschild, Bush, Cheney, Ben Laden restent d'actualité
et sur la bonne voie .


LA LETTRE DU MOIS D'AOÛT

Alerte : Armada US se dirige vers l'Iran
Et l'élection de Obama n'y changera rien !


La menace se précise - rejoignez nous pour empêcher la guerre contre l'Iran !

Au moment même où nous écrivons,
l'arrivée de nouveaux navires de guerre étatsuniens
marquera le plus grand rassemblement de forces navales
depuis la guerre du golfe de 1991.


Les porte-avions USS Theodore Roosevelt et USS Ronald Reagan, avec le navire
d'assault amphibie USS Iwo Jima, sont en route vers le golfe persique pour
renforcer les forces de frappes US dans la région, en compagne d'un navire
britannique et d'un sous-marin français.

Ce mouvement se produit après l'opération Brimstone, un exercice militaire
massif impliquant des dizaines de navires de guerre des Etats-Unis, de la
Grande-Bretagne et de la France dans l'océan Atlantique en préparation d'une
confrontation éventuelle avec l'Iran.

Le USS Roosevelet, qui vient de participer à cet exercice, et l'USS Ronald Reagn
rejoindront les deux groupes de navires de guerre dans la zone. (...)

Les navires actuellement en route vers le Golfe sont les suivants :

Carrier Strike Group Nine:

USS Abraham Lincoln (CVN72) nuclear powered carrier with its Carrier Air Wing
Two

Destroyer Squadron Nine:

USS Mobile Bay (CG53) guided missile cruiser<br>
USS Russell (DDG59) guided missile destroyer<br>
USS Momsen (DDG92) guided missile destroyer<br>
USS Shoup (DDG86) guided missile destroyer<br>
USS Ford (FFG54) guided missile frigate<br>
USS Ingraham (FFG61) guided missile frigate<br>
USS Rodney M. Davis (FFG60) guided missile frigate<br>
USS Curts (FFG38) guided missile frigate<br>
Plus one or more nuclear hunter-killer submarines

Peleliu Expeditionary Strike Group:

USS Peleliu (LHA-5) a Tarawa-class amphibious assault carrier<br>
USS Pearl Harbor (LSD52) assult ship<br>
USS Dubuque (LPD8) assult ship/landing dock<br>
USS Cape St. George (CG71) guided missile cruiser<br>
USS Halsey (DDG97) guided missile destroyer<br>
USS Benfold (DDG65) guided missile destroyer

Carrier Strike Group Two:

USS Theodore Roosevelt (DVN71) nuclear powered carrier with its Carrier Air Wing
Eight

Destroyer Squadron 22:

USS Monterey (CG61) guided missile cruiser<br>
USS Mason (DDG87) guided missile destroyer<br>
USS Nitze (DDG94) guided missile destroyer<br>
USS Sullivans (DDG68) guided missile destroyer<br>
USS Springfield (SSN761) nuclear powered hunter-killer submarine<br>
IWO ESG ~ Iwo Jima Expeditionary Strike Group<br>
USS Iwo Jima (LHD7) amphibious assault carrier with its Amphibious Squadron
Four<br>
and with its 26th Marine Expeditionary Unit<br>
USS San Antonio (LPD17) assault ship<br>
USS Velia Gulf (CG72) guided missile cruiser<br>
USS Ramage (DDG61) guided missile destroyer<br>
USS Carter Hall (LSD50) assault ship<br>
USS Roosevelt (DDG80) guided missile destroyer<br>
USS Hartfore (SSN768) nuclear powered hunter-killer submarine

Carrier Strike Group Seven:

USS Ronald Reagan (CVN76) nuclear powered carrier with its Carrier Air Wing
14<br>
Destroyer Squadron 7:<br>
USS Chancellorsville (CG62) guided missile cruiser<br>
USS Howard (DDG83) guided missile destroyer<br>
USS Gridley (DDG101) guided missile destroyer<br>
USS Decatur (DDG73) guided missile destroyer<br>
USS Thach (FFG43) guided missile frigate<br>
USNS Rainier (T-AOE-7) fast combat support ship


Ce déploiement massif signifie que des centaines d'avions équipés d'armes
nucléaires, des milliers de troupes et des destroyers capables de lancer des
missiles de croisière équipés d'armes nucléaires, des "bunker busters" (briseurs
de bunkers) ou des bombes à fragmentation seront prêts à frapper l'Iran. Tandis
que la Russie est occupée par la crise en Géorgie, et la Chine avec les jeux
olympiques, l'administration Bush pourrait penser que le moment est venu de
frapper. Ce déploiement massif intervient au moment où les deux chambres du
Congrés se préparent à voter une résolution qui autoriserait le blocus US
(considéré comme un acte de guerre selon le droit international).

Le moment est venu d'agir.


traduction rapide pour le Grand Soir

###

Les alliances contre nature sont monnaie courante
... En politique .

Pourquoi donc Obama ne peut rien changer une fois élu ?

Eh bien on ne peut trahir certaines personnes sans se retrouver
à taper le carton sur un coin de nuage avec ... J F Kennedy.

Les hameçons financiers qui retiennent Barak à bonne distance
d'actions significatives, s'il lui en prenait l'envie .


(source anti nouvel ordre mondial)

Voyez l'indépendance du nouveau président des USA.
Ces principaux financeurs sont :


En première ligne :

Goldman Sachs
avec une donation de 369,078 $

Voici d'autres sérieux contributeurs :

Lehman Brothers - 229,090 $
JP Morgan Chase & Co - 216,759 $
Exelon Corp - 194,750 $
Citigroup Inc - 180,650 $
Citadel Investment Group - 166,600 $
UBS AG - 146,150 $
Time Warner - 142,718 $
UBS Americas - 106,680 $
Morgan Stanley - 104,425 $
Credit Suisse Group - 92,300 $

Pourquoi autant de contribution de la part des banksters ?

Pour plus de détails sur les généreux donateurs "privés" du nouveau président américain :

http://www.opensecrets.org/pres08/contrib.php?id=N00009638&cycle=2008

Ici un article sur Goldman Sach et Morgan Stanley... a méditer, argent et politique sont toujours liés :

Comment Goldman Sach et Morgan Stanley ont tué Wall-Street

###

Barak est un garçon
reconnaissant et poli
Il sait ne pas mordre la main qui le nourrit


Par Salvador Chavezitto Fidel Bolivario - Publié dans : Lobbies & C° - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Samedi 1 novembre 6 01 /11 /Nov 02:33
Comme quoi ... Deux ratés historiques, en même temps ça fait désordre

Comment "la France" s'est pris les pieds dans le tapis .
C'est l'actualité, ou plutôt l'anticipation de celle-ci qui m'amène à parler de cette région ;
même si les raisons de la récente embrigade française aux côtés des américains contre l'Iran
sont plus carriéristes ou intéressées en vue de postes importants à la direction de l'OTAN .


Iran

La république atomique
1/2



2/2




Par Salvador Chavezitto Fidel Bolivario - Publié dans : Moyen-Orient
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